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Chronique Bassiste Magazine n°69

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Lentement mais sûrement, le jeune Elvin Bironien devient un bassiste qui compte dans le paysage musical français et cet album pourrait bien être celui de la révélation.
Entouré de fines lames, à savoir Grégory Privat au piano/claviers, Ralph Lavital à la guitare et Pierre Alain Tocanier à la batterie, le bassiste propose un répertoire à forte coloration jazz-rock fusion métissé d’influences caribéennes (2 faces entre autres), qu’il signe en totalité, à l’exception du titre « tea in sahara » de Sting revisité ici de fond en comble et agrémenté d’un superbe chorus de fretless. Dès le premier morceau « Jamaican school », la basse de Bironien s’impose fermement dans l’ensemble, par sa présence et un son riche en médiums qui n’est pas sans nous rappeler un certain Jaco Pastorius. Sur « JSB », un octaver vient amplifier le phénomène sonore qui prend toute son ampleur lors du premier chorus de basse de l’album. Elvin récidive sur le titre suivant « A quest » et sur le morceau ultra rapide « Bison » se lance carrément dans un chorus virtuose. Avec des partenaires à la hauteur de son talent, Elvin Bironien vient de signer un album remarquable. P.C

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